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06/04/2009

Prix d'Honneur Akwaba Culture

Pour l'Edition 2008 du Prix Ivoire pour la Littérature Africaine d'Expression Francophone, Akwaba Culture avait décerné un prix d'Honneur


PRIX IVOIRE 2008

Communiqué relatif au « Prix d’Honneur »

décerné par Akwaba Culture

Avec la permission du jury du Prix Ivoire pour la Littérature Africaine d’Expression Francophone 2008, l’association Akwaba Culture décerne un Prix d’Honneur. Merci de me permettre de vous lire le communiqué relatif à ce Prix.

" La proclamation du palmarès du Prix ivoire, un prix ambitieux qui aspire à être aussi grand que notre continent, ne peut se faire sans que ne soit salué le travail remarquable conduit, dans des conditions difficiles, par les pionniers et piliers de notre littérature.

Au nombre de ces pionniers et piliers, il fait inscrire, en bonne place, Présence Africaine qui s’est donné pour mission de donner la parole aux « sans voix » de l’époque, principalement aux Africains, aux Noirs.

Présence Africaine, fondée en novembre 1947 à Paris par Alioune Diop, professeur de philosophie, était à l’origine une revue avant de devenir, en 1949, une maison d’édition. Très vite, une bonne partie de l’intelligentsia s’était mise au service de cette maison. Ils étaient Antillais, Français métropolitains. Ils avaient pour noms Aimé Césaire, Senghor, Birago Diop, Damas, Camus, André Gide, Sartre, Th. Monod, Georges Balandier...

Alioune Diop ne se fait pas faute de préciser, dans le premier numéro, que « Présence Africaine ne se place sous l'obédience d'aucune idéologie ou politique ; elle veut s'ouvrir à la collaboration de tous les hommes de bonne volonté (Blancs, Jaunes, Noirs), susceptibles d’aider à définir l'originalité africaine et de hâter son insertion dans le monde moderne ».

Le premier titre publié est La philosophie bantoue de Placide Tempels, en 1949. On doit à Présence Africaine de très nombreuses actions. Citons-en juste deux : l’organisation du premier Congrès des Ecrivains et Artistes du Monde Noir à Paris en 1956, et l’organisation du premier Festival Mondial des Arts Nègres à Dakar en 1966.

Après la disparition d’Alioune Diop en 1980, c’est son épouse, Christiane Yandé Diop, ici présente, qui dirige Présence Africaine.

L’association Akwaba Culture est heureuse de décerner son tout premier Prix d’Honneur à Présence Africaine, une maison qui a aidé à rendre audible la longue parole des Africains et des Noirs.

Je vous remercie.

Pour Akwaba Culture
Le Secrétaire Général

Commentaires

Merci pour tout ce que vous faites pour l'afrique car vous le faites aussi pour nous ses enfants mais j'ai une préoccupation majeure : je me demande si la génération future vous sera redevable pour ce sacrifice vu déja que l'aliénation est en bonne position aujourdhui. Pourra t-ELLE SE REGARGER DANS UN MIROIR DANS 50 ANS ET AFFIRMER DEVANT LE MONDE QU'ILS SONT "bel et bien des nègres" ?

Écrit par : Mr Ncho andre | 02/10/2010

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